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WILD WOMEN 

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LIVRE D'OR
Témoignages du public

 

Merci pour ce film bouleversant..

Un peu comme si je retournais sur ma terre, ce lieu intime a moi-même, présent au monde, émerveillé.

Nicolas D – Bruges

 

Pendant le film et longtemps après, je me suis sentis apaisée, souriante,

un cœur bien chaud et rond,.. je me suis sentis en confiance  (en allemand il y a le mot « Geborgenheit » ) ,

et cette confiance permet une énorme détente ; dans cette détente se glissent douceur et paix…

je suis arrivée « à la maison », « chez moi » , « en moi » ……et surtout en lien avec l’univers. 

 

Stéfanie T - Belgique

 

Votre film est comme une petite flamme, j’espère qu'il en éveillera bien d'autres.

Alexandra S – France

 

Un immense bravo pour ce film, pour ce partage, ce courage et cette générosité.

Un film comme une nécessité.

 

Tom B– Bruxelles

 

J'ai vécu votre film presque comme si j'y étais, les divers sentiments et diverses émotions

traversées ont débouché sur une paix intérieure, un espace tranquille où je me sentais bien.

J'ai beaucoup apprécié la nature et la vue proche des petites choses qui m'émerveillent ainsi

que le rythme lent du temps presque vide de faire .

Paul W

 

Tout me semblait juste dans ce film, les prises de vue et les silences,

la voix off magnifique, le rythme méditatif...

et cette puissance dans tout ce qui est dit et montré.

Pas une image ni une parole de trop!

 

Françoise L

 

Le message de toutes ces belles rencontres dans votre film est tellement essentiel,

j’espère qu’il aura touché le cœur de beaucoup d’entre nous.

Cindy C

 

Ce film est un véritable bijou. Tout en douceur, finesse, authenticité, délicatesse et sans forcer.

Mais c'est très fort ! Quel art de réussir à dire l'essentiel, sur une découverte intérieure, sur une expérience "in vivo".

Pas à pas, et de plus en plus introspectivement. Rythme parfait, rien de trop, rien ne manque. Images belles et pertinentes.

 

Giovanna B

 

Un film d'une très grande beauté. Tant au niveau des images que du contenu.

 

An R

 

 

Ce film est ce que  la cinéaste à chercher à montrer, il ne montre pas, il est…

Les mots sont pauvres pour tenter de dire une expérience intérieure si forte, si vivante et si vraie.

 

Alix G

 

Merci Cécile pour ce partage intime et fort.

Vos images sont des incroyables diseuses de la vie intérieure.

Joelle L

 

Bonjour Cécile,

J'ai eu la grande chance de voir ton film,

et le plaisir de te rencontrer rapidement au restaurant du Palace

après la séance le mercredi 31 novembre.

Ton film m'accompagne comme une lumière intérieure depuis lors...

C'est rare et si précieux !

 

Anne-Esther

 

Votre film m’a profondément touchée et a ouvert un nouvel espace de possibles en moi.

Non seulement votre film était beau et juste, notamment dans la qualité des cadrages,

des images, et des lumières captées et le juste équilibre entre votre expérience personnelle

et ces femmes inspirantes que vous avez filmées mais en plus, il a ouvert, en tous cas pour moi,

« un tiers espace » pour le féminin, souvent réduit au rôle de mère ou épouse (comme vous l’avez vous-même souligné dans le film).

Grâce à votre film, j’ai eu accès à d’autres figures féminines extrêmement inspirantes que je ne connaissais pas et ce,

en plus dans une pluralité et diversité. Les larmes me sont montées aux yeux quand dans le film je vous ai vue accrocher

au mur de votre cabane l’image de ce derviche tourneur. Je suis d’origine iranienne, j’aspire profondément à la spiritualité

mais en froid avec l’islam tel qu’il est enseigné et imposé dans mon pays d’origine, je me sens souvent coupée de mes racines spirituelles

et votre film m’a un peu soulagée et réconciliée avec ça.

Aussi, sur ma table de chevet, j’ai un tas de livres spirituels de qualité mais essentiellement écrits par des hommes

auxquels je ne m’identifie pas forcément. Votre film m’a permis de découvrir des femmes que je ne connaissais pas - notamment Annick de Souzenelle

- et cela m’a fait bcp de bien de voir que d’autres femmes pouvaient aussi avoir cet appel en elles et y consacrer leur vie.

Enfin, je voulais aussi dire que votre film est un vent de fraîcheur dans les courants étouffants d’images et d’idées

qui nous assaillent au cinéma et ailleurs aujourd’hui, un fin fil auquel on peut se relier dans un monde un peu fou, il faut le dire.

Merci donc pour ce beau et généreux film et le message que vous transmettez à travers lui.

Cordialement.

G.  H

 

Bonjour Cécile,

J'ai pu voir votre film en avant première au Palace à Bruxelles.

Je tiens à vous partager toute ma reconnaissance. Vous avez réussi à filmer la spiritualité.

Votre film n'est pas un film SUR la Spiritualité .  La rose fanée..une graine de poussière qui descend...

une autre graine descend...la fumée qui part de votre tasse... le doigt qui joue une partie d'un accord...

le papier qui s'ouvre pour nous dévoiler un poème... Même en écrivant ces lignes maintenant...je me sens "spirituel".

C'est ce calme, l'écoulement du temps filmé... MERCI, d'avoir osé de vous lancer dans ...filmer la spiritualité.

Bonne continuation

 

Inge, 58 printemps, été, automne et hiver

.

 

Chère Cécile,

tu ne peux imaginer combien ce film m'a bouleversée, retrouver le lieu et les instants vécus que je découvre partagés ;

peut être que je retiendrai ce moment unique où tu as filmé l'ombre des feuilles sur la table,

mille fois j'ai voulu le dessiner, ou le photographier mais je me disais que c'était inutile car en dessin ou en photo

cela ne donne rien et toi tu l'as fait. Filmer le temps immobile, le chant des bûche, la promenade de l'araignée

dans cet espace où le temps n'est plus le même.J'ose croire que ce mélange d'intuition, de vulnérabilité,

de pudeur, d'intime et aussi d'enseignement n'aurait pu être fait par un homme (à moins qu'il ne soit très ouvert à son féminin !)

et il nous ouvre de voies .. J'attends avec impatience le DVD pour pouvoir le partager dans la communauté ... 

Bernadette V

 

Bonjour, Cecile, le plus beau film dans ma vie de 72 années.

Vu à Bruxelles dans  l'avant midi.

Est-il possible de acheter ce film ou les textes? je l'espère.

 

Thei N 

 

La lenteur que vous avez osée est audacieuse. Elle devient presque hypnotique à certains moments.

Ce partie pris nous, m'invite à faire de même. A plonger dedans en restant en lien avec la vie au dehors.

L'intensité et la qualité de présence des femmes que vous avez interviewées, montrées, sont fabuleuses.

Elles rendent fières d'être femmes ces sacrées femmes debout.

Cette qualité de présence incite à plonger patiemment au cœur de soi pour s'approcher de cette paix extraordinaire. 

Je vous souhaite une aventure fabuleuse avec ce film qui ouvre des portes.

Florence N.

 

 

J'ai pris la carte postale de Wild Women dans un café après avoir vu le film,

pour qu'elle me rappelle la confirmation que tes images et ton récit m'ont apportée,

cet encouragement à continuer à ménager du temps pour 'ça', la quête d'une certaine vérité sous le verni civilisationnel,

la méditation dans la nature, le rythme des saisons, l'observation fine et sensible du monde...

Tout ce que tes images invitaient à considérer, honorer, perpétuer dans un rapport soigneux et profond à soi et à l'Autre, de tout ordre.

C'est une amie qui m'a dit d'aller au cinéma, je n'y vais jamais. Elle m'a dit  ça fait du bien de voir que ça sort sur les grands écrans !' 

Merci pour la délicatesse de ton récit, la beauté des images, le dévoilement et le tissage entre l'intime et le philosophique,

loin des excentricités new age, plutôt comme un rituel sobre et sincère, simple et entier.

Nourricier oui, de se reconnaître entre femmes, entre humains.

Essentiel même.

Merci et longue vie à Wild Women !

 

Roxane L.

 

Un film qui n'est pas "juste un film", mais une véritable expérience sensorielle à savourer comme un mets très fin, par petites bouchées à laisser fondre sur la langue pour que le goût puisse s'épanouir et nous surprendre, comme un parfum aux 1001 nuances qui s'offre à vous avec générosité, comme la caresse de l'aile d'un ange... Une séance durant laquelle il s'agit de se laisser embarquer sans défense, en taisant le mental, le jugement, car comme les contes, le film s'adresse directement à l'inconscient. Plonger en soi, plonger dans l'inconnu, dans sa nudité première, sa sauvagerie intime, sa vulnérabilité absolue, seules propices à véritablement "entrer en spiritualité". Pour ma part, il m'a permis hier de me reconnecter à "ce qui manque à ma vie", à cette spiritualité, cette union, cette foi, cette confiance totale, absolue, inconditionnelle, ce sens du divin au coeur du corps, au coeur du vivant, qui m'habite depuis toujours, enfant déjà, mais que j'ai "mis de côté" pour me consacrer à ma vie active, de maman entre autre, car je ne savais pas comment mener les deux de front, et surtout, parce que je n'osais pas témoigner publiquement de cette "connaissance intime de Dieu (quel que soit ce que l'on met derrière ce terme) en soi" avant de constater qu'il est partagé par bien d'autres femmes, des femmes si merveilleuses (mères-veilleuses) que pour la 1ère fois de ma vie, j'ai le désir d'en faire mes "mentors".  Je me sens à nouveau dans l'union. Cette expérience a soufflé sur les braises qui sommeillaient en moi et rallumé le feu sacré qui m'anime. Je sais désormais "vers où je veux aller", même si je ne sais pas encore comment. Il en va ainsi des éveils, il y a "un avant et un après". Et après, on ne peut plus "faire comme si c'était encore comme avant" (même si "après l'éveil, il y a la lessive"...). Je ne peux plus vivre désormais sans que chacune de mes journées, chacun de mes gestes ne soient empreints de sacré et marqué par le sceau du coeur (qui n'a rien à voir avec la mièvrerie émotionnelle que véhiculent les médias). Me voici donc en route vers cet absolu auquel j'aspire depuis toujours: dépouillée des apparats, libérée de "moi" (et donc pleinement qui je suis), vulnérable (et donc, puissante), ouverte au "risque absolu" (merci Yvan Amar), sauvage (et prête à "courir avec les loups"), respirant au rythme de l'amour qui est le pouls de l'univers (merci Giuseppe Verdi). Merci Cécile Mavet pour cette révélation. Joëlle P.

Ce film invite à un voyage, sédentaire et mobilisateur, en lien avec soi-même, à travers le parcours de la réalisatrice, et en lien avec la nature, célébrée au travers de plans d’une simplicité bouleversante. Une succession d’images douces, paisibles et surtout belles, nourrissent un voyage intérieur au cours d’une retraite de plusieurs mois, dans une forêt. Celle-ci est ponctuée de souvenirs de rencontres de femmes en recherche, en profonde réflexion spirituelle. Les images, avec une grande sensibilité, viennent illustrer les paroles entendues et nourrir aussi bien la réflexion du spectateur que son âme.  Un film qui prend le temps, en nous prenant par la main, voire même en nous prenant dans ses bras, pour nous faire ressentir et toucher des choses essentielles. Il vous appartient dès lors de les découvrir à votre tour.  Pendant une heure trente, on reste centré sur la féminité, la spiritualité et la nature.  Les hommes peuvent néanmoins être profondément touchés. Que ce soit dans leur part féminine comme dans leur rapport aux femmes, dans leur compréhension intime de ce que peuvent ressentir et traverser les femmes qui leur sont proches.  « Wild Women » est un cadeau, un véritable présent, offert aussi bien aux femmes qu’aux hommes.  Ce film parle aussi d’une chose qui me surprend et me surprendra toujours. Comment, dans un monde dominé par la masculinité, par une pensée et des religions masculines et limitantes, voire rabaissantes pour le genre féminin, des femmes parviennent, encore et toujours, à trouver la lumière et le sens profond de ces textes.  Que serait le monde sans les femmes, sans la force et la puissance de la féminité ?  Et sans la nature, intimement liée à la féminité ?  L’homme, dans sa part la plus sombre, n’a de cesse de dominer et détruire aussi bien l’une que l’autre. Il est plus que temps que cela change. En tant qu’homme, le film m’a inspiré cette pensée : S’il y a bien une chose dont un homme peut être fier, c’est de se mettre au service d’une femme. Lui offrir la confiance, l’amour sans condition, l’écoute, l’abnégation. En tant que petit homme, dans l’enfance et par la suite, on est conditionné à fonctionner à l’inverse : mépriser, humilier, déconsidérer, dominer. S’il y a bien un chemin à parcourir pour se sentir exceptionnellement fier de sa virilité, c’est celui-ci : parvenir à devenir, entièrement et sans la moindre once de regret, le soutien d’une femme. Pour moi, en tant qu’homme, compagnon, et père, c’est le seul chemin vers la rédemption de mon genre. Thierry Bourgeois

C'était un moment d'une grande émotion mais une émotion à l'intérieur.

Une expérience incroyable. Je n'avais jamais ressenti cela devant un film.

J'aurais aimé que les lumières ne se rallument pas et que la musique du générique ne s'arrête jamais

pour prolonger cet état de grâce, profondément intense, à l'intérieur de mon âme.

 

Sylvie F.

 

 

Pour moi ce film possède vraiment une âme, quelque chose d'unique tant dans la forme que dans le fond.

C'est la première fois que j'ai pu apprécier la lenteur dans un film sans me sentir "ralenti" ou mal à l'aise avec celui-ci.

Merci de tout coeur à toi Cécile ainsi que le studio "Dérives" pour ce travail de coeur !!

Kevin P

 

Félicitations pour ce sublime documentaire.

Je sens que le silence résonne encore en dedans, au lendemain de la projection.

Merci pour cette profonde intimité partagée.

Touchée en plein coeur...

 

Catherine M

 

Quelle expérience !!!

Quel beau film-invitation à mieux regarder, à demeurer , à aller à la rencontre de notre Être Intérieur.

«  si tu ne vas pas dans les bois, jamais rien ne t’arrivera , Si tu ne vas pas dans les bois, jamais ta vie ne commencera »

Merci !!

Claudine D

Merci pour ce magnifique film. Merci de témoigner du chemin, de la vérité et de la Vie.

Merci de nous ramener à notre propre intériorité et de nous rappeler notre "fraternité animique".

Votre film devrait être diffusé partout : il pourrait être le premier pas vers de multiples cheminements,

une invitation à entrer en soi, à contempler et à témoigner de la Beauté.

Je suis venue le voir à Liège, je viendrai le revoir à Wavreumont. Encore merci...

 

Sarah M.

 

 La beauté de votre film m'a bouleversée...

Je tiens à vous remercier pour cette magnifique réalisation qui ouvre les cœurs et qui est une véritable note d'espoir

bien nécessaire dans cette période si troublée... Votre touchante profondeur et celle de vos belles rencontres témoignent

de cette part d'humanité en marche vers plus de paix et de lumière. La forêt et ses habitants m'aident également à cheminer,

à m'émerveiller et me sentir plus vivante. Je ressentais de très bons moments de symbiose. Recevez toute ma gratitude et admiration.

 

Brigitte D.

 

Bonjour Cécile,

j'ai assisté à la projection à Eben Emael. Je voulais vous partager ce qui suit.

Après 10 ans de pratique spirituelle intense (mise sur le coté les 3 dernières année),

je me suis sentie reconnectée. Mon coeur s'est attendri, et un peu ouvert à nouveau.

J'ai retrouvé cette reliance et ce désir profond, cette aspiration au divin.

Les larmes ont coulé plusieurs fois, tout en douceur. Aujourd'hui, quand je regarde le trailer, des frissons me parcourent.

J'ai aussi beaucoup apprécié votre qualité de présence. Pour moi, vous étiez reliée à votre coeur (c'est rare et précieux !).

Donc voilà, merci ! Je ne vais que rarement au cinéma parce qu'il ne nourri pas l'essentiel.

Vous le faite avec votre documentaire et ce vous êtes.

MERCI ! à vous et toutes ces femmes.

 

Françoise R

 

Je tenais à vous remercier pour le chef-d'œuvre qu'est votre film.

J'ai eu la chance de le regarder hier, et de vous écouter lors de l'interview.

J'ai été très émue et j'ai l'impression que j'ai pu ressentir ce film dans tout mon être.

Les mots, les images, les sons, les regards, les émotions transmises. J'aurais aimé vous le dire de vive voix hier,

d'autant plus que mon amie et moi étions assises à côté de vous à l'étage.

Mais l'émotion était trop vive, les larmes coulaient toutes seules.

En plus de l'admiration que j'ai pour votre courage à avoir vécu cette expérience de 6 mois,

je me sens également très reconnaissante que vous l'ayez partagée au Monde.

Merci de donner la chance à chacun.e de s'ouvrir à de nouvelles voies d'explorations, visions du monde, ressentis...

Encore merci, de tout mon coeur, et bravo.

 

Déborah L.

 

 

 

 

Dès les premières secondes, j'ai compris, j'ai reconnu, j'ai reconnecté au bois...

Et j'ai vécu 90 minutes suspendues, très émue par vos paroles, celles de ces 4 femmes,

la douceur, l'amour, la paix, l'espoir, la beauté des images, la lenteur, les bois, la nature, la vie.

J'aurais voulu y rester encore un peu.

Je vais marcher dans les bois...

Merci infiniment pour ce cadeau au monde, cette partie de vous qui fait partie du tout. Soyez bénie pour cela.

 

Joanne, une wild woman

 

Par la lenteur des gestes par le calme, ce film nous pénètre au plus profond de nous-même.

On va chercher cette paix intérieure qui nous aide à aplanir les problèmes de notre vie active.

Un moment inoubliable.

Merci pour votre partage.

 

Claudia V

Chère Cécile, Si je vous écris aujourd’hui, c’est que j’étais présente jeudi soir lors de votre première française de Wild Women. Votre film jeudi m’a profondément émue. Mue, peut-être même. Être mue par un film qui ne propose presque que des plans fixes, des paroles, c’est révéler la force de l’introspection et le résultat de cette retraite spirituelle qui permet d’exprimer, à travers votre art, l’expérience de la spiritualité intérieure. La question spirituelle est difficile à poser et à vivre aujourd’hui dans notre société. Elle s’est imposée à moi toute ma vie; elle s’y impose encore. J’ai eu la chance de côtoyer sur mon chemin des êtres à la vie spirituelle riche et de m’en être inspirée. Ressentir cette unicité qui nous prend avec le divin et trouver un sens plus profond au monde dans lequel nous vivons. Sentir cet excès d’amour qui n’existe que de manière binaire dans notre société occidentale. Je viens d’une tradition protestante réformée, d’une lignée familiale qui a engendré en moi un amas d’amour qui me porte aujourd’hui face aux épreuves de la vie. Lors d’un passage à la communauté de Taizé, quelqu’un m’a dit : « You are God ». J’ai mis du temps à comprendre ce que cela signifiait. Votre film pose ce que les religions aujourd’hui peinent à montrer. Ce que la société perçoit mal à travers les discours politisés des religions : l’Amour de Dieu. La puissance de la création. La recherche de ses propres « vulnérabilités », ce qui fait de nous des humain.e.s . Comme Jésus l’était, d’ailleurs. La divinité à l’épreuve de l’humanité. Votre film recentre l’importance de la recherche intérieure, dans la nature, le silence, et la féminité. L’acte de la contemplation : la contemplation de l’Autre, de la Nature, de Soi, de Dieu. La contemplation, comme une résistance contemporaine à la consommation. Nous avons tendance aujourd’hui à parler de la consommation, maître des finances et de l’économie, comme la nouvelle religion de la société; merci de rendre à ces traditions religieuses l’essence même de leur origine, sans se soucier des détournements qu’en ont fait les hommes. Merci de rendre ses hommages à cette contemplation qui nous manque tant aujourd’hui et dont nous sommes en crise. Merci, de nous partager ces images des petites choses du monde. Des petits êtres, des petites bêtes. De l’araignée, entre immobilité et action. Merci, de nous permettre de retrouver l’attention du mouvement, comme stimulation première de notre vie. Les stimulations sont tellement nombreuses aujourd’hui qu’on en oublie l’effet premier que cela procure: la beauté et l’émerveillement. Je vous remercie de ce moment de pause, de reconnexion à la nature, à notre être, identité féminine, au milieu de ces nombreuses stimulations extérieures, qui ont tendance aujourd’hui à surcharger notre mental. Merci de votre confiance en nous confiant une partie artistique de votre intimité.   Il me reste une question: celle de l’équilibre entre la spiritualité intérieure et l’expérience collective qui procure un retour vers Soi, vers l’Autre, vers la Nature. Je souhaite à votre création la visibilité qu’elle mérite. Leïla B

Me voilà rentrée de la séance et l'envie est là de te partager certaines choses, encore à chaud, pour n'en perdre aucune miettes. Déjà dans la voiture, c'était présent. Je rentre nourrie. Pour moi, mais pas que. Pour le monde. Car il change. Ton film en est une confirmation. Je te remercie de montrer cet accès au divin, au spirituel, au sensible, au poétique pour la femme connectée à son sauvage. Pour la femme qui ose aller sonder dans son obscurité. Pour qui la vulnérabilité est une qualité. Je te remercie d'offrir ce regard qui est le tien : expérienciel, incarné. Ta démarche est simple dans la trame et pour autant, quelle subtilité ! Ces retours à l'autel, au feu, à la fenêtre tantôt embuée, tantôt laissant apparaître la lune ou le matin azur, ces regards lancés à la cime des arbres, à l'eau... Tout montre l'essentiel. L'amour de ton regard se sent. Et il est synesthésique. Il fait écho à celui que je pose, quand je marche en forêt, sur l'écorce des arbres avant de la photographier. Cela procure une joie proche de l'extase ou de la béatitude. Je ressens tant de similitude dans l'approche du vivant. Une révérence, un respect profond, une gratitude qui conçoit l'équivalence. Ton film re-lie. Tous les règnes. Il propose de sentir cette unité. Et les résistances à s'y ouvrir. Il y a beaucoup de justesse. Rien n'est laissé de côté. J'aime que tu offres un bout de ton histoire, de ton flair si fin. Les interviews sont fécondes et précieuses comme le sang rouge qui retourne à la terre. Qu'il est bon de donner à voir des pratiques qui se cachent encore. Ton art est utile. J'aime te voir écrire et t'entendre dire des phrases de tes carnets. Parler à cette petite sœur aux limpides comme ce qui sort de sa bouche. J'ai pensé : il ne s'agit pas tant de faire silence en dehors, mais en dedans. Pour se rendre disponible à ce qui est, impermanent, fugace, précieux. Quand j'écris des poèmes, je ressens cela. Et je le ressens depuis l'enfance. Le contact quotidien avec ma grand-mère, grâce à sa manière d'être contemplative, a favorisé l'ouverture de la porte de mon cœur,je m'en rends bien compte. Ton film montre la démarche artistique qui élève (en présence, en amour) sans aucune place pour un rachat de l'ego qui s'y voit déconstruit à mesure que la pèlerine advient. Va. Que c'est merveilleux d'aller. J'ai été touchée par tant de détails allant des tremblements dans la caméra, au début du film, quand les premiers mots sont livrés en marchant, au feuilles gelées que le pouce vient faire fondre en une caresse curieuse, en passant par cette robe bleue qui tournoie. Tu rends grâce à la beauté. Il n'y a pas de plus haute forme de langage que la louange. Pour moi, ton film est une louange. Merci de faire honneur à cette façon de vivre la spiritualité et de la porter au grand écran. Quels que soient nos âges d'humain, nous sommes mûres pour recevoir ton message. Il crie en dedans nos ventres de femmes. Il est temps de partager sans crainte. La révolution sera poétique, ai-je lu. Nous y sommes. Ça me plairait de pouvoir un jour parler avec toi de création. Merci pour le cadeau de tant d'inspiration. Caroline Marchal

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